Univerco (1978) Inc. obtient un brevet canadien pour sa moissonneuse multi-rangs assistée par tracteur destinée à la récolte de légumes-racines

L’Agence de brevets Fournier est heureuse de souligner la délivrance, le 22 septembre 2026, du brevet canadien no 3,149,665 à Univerco (1978) Inc., portant sur une moissonneuse multi-rangs assistée par tracteur destinée à la récolte de légumes-racines.

Cette nouvelle protection canadienne fait suite à l’obtention, plus tôt cette année, d’un brevet américain pour cette technologie développée par Univerco. L’invention vise notamment à permettre la récolte simultanée de plusieurs rangs de légumes-racines, tels que les carottes, les betteraves, les panais ou les rutabagas, au moyen d’une récolteuse tirée par un tracteur conventionnel.

La technologie développée par Univerco répond notamment aux efforts latéraux générés par les socs lors de la récolte de plusieurs rangs. Un système de traction motorisé et des capteurs permettent d’évaluer ces efforts et d’ajuster la traction afin de contribuer au maintien de l’alignement de la récolteuse. La solution permet ainsi de bénéficier d’une récolte multi-rangs tout en évitant le recours à une récolteuse automotrice beaucoup plus coûteuse.

Entreprise québécoise active depuis près de cinquante ans, Univerco développe et fabrique des équipements horticoles destinés aux producteurs maraîchers. Cette nouvelle délivrance vient compléter au Canada la protection déjà obtenue aux États-Unis pour cette innovation.

L’Agence de brevets Fournier est fière d’avoir accompagné Univerco dans l’obtention de cette protection au Canada et aux États-Unis et félicite toute l’équipe pour cette nouvelle réalisation.

Univerco (1978) Inc. obtient un brevet américain pour une moissonneuse multi-rangs assistée par tracteur destinée à la récolte de légumes-racines

L’Agence de brevets Fournier est heureuse de souligner la délivrance du brevet américain no. 12,677,723 à Univerco (1978) Inc. portant sur une moissonneuse multi-rangs assistée par tracteur pour légumes-racines.

Cette invention vise à améliorer la récolte mécanisée de légumes-racines, tels que les carottes, les betteraves, les panais ou les rutabagas, en permettant la récolte simultanée de plusieurs rangs à l’aide d’un tracteur conventionnel. L’invention répond notamment à un défi technique bien connu : les efforts latéraux générés par les socs de récolte qui limitent traditionnellement les récolteuses assistées par tracteur à un seul rang.

Le brevet propose notamment un système de traction motorisé, associé à des capteurs permettant d’évaluer les efforts exercés sur les socs de récolte. Les informations recueillies servent à contrôler automatiquement la traction afin de compenser ces efforts et de maintenir l’alignement de la machine pendant la récolte. Cette approche permet d’obtenir les avantages économiques d’une récolte multi-rangs sans recourir à une récolteuse automotrice beaucoup plus coûteuse.

Depuis près de cinquante ans, Univerco développe et fabrique des équipements horticoles destinés aux producteurs maraîchers d’ici et d’ailleurs. L’entreprise québécoise est reconnue pour son importante capacité d’innovation dans le domaine de la mécanisation agricole et investit continuellement en recherche et développement afin de proposer des solutions adaptées aux besoins des producteurs.

L’Agence de brevets Fournier est fière d’avoir accompagné Univerco dans l’obtention de cette protection aux États-Unis et félicite toute l’équipe pour cette réalisation.

Besser Robotics Inc. obtient un brevet aux États-Unis pour une méthode d’installation de cordes d’espacements pour produits en béton coulé ou similaires

Besser Robotics Inc. obtient le 7 juillet 2026 un brevet aux États-Unis pour un « Adaptable Spacer Roping Installation Method for Casted Concrete Products or the Likes ».

Le Groupe Solid Packaging Robotik Inc. obtient un brevet aux États-Unis pour un système de réfrigération pour une machine de fabrication de produits à base de…

Machine pour la fabrication de produits à base de

Le Groupe Solid Packaging Robotik Inc. obtient le 26 mai 2026 un brevet aux États-Unis pour un « Refrigeration System for a Cannabis Product Manufacturing Machine and Cannabis Product Manufacturing Machine Therewith ».

Comment Breveter une Invention au Canada et Ailleurs

comment breveter une invention au canada et ailleurs

Vous avez une idée brillante? Avant de la lancer, posez-vous la vraie question : comment breveter une invention et la protéger efficacement? Le brevet est un outil puissant. Mais breveter, ce n’est pas juste remplir un formulaire: c’est un processus stratégique.

Dans ce guide, vous allez découvrir les étapes clés, des astuces stratégiques et des conseils pratiques pour breveter votre idée — que ce soit au Canada, aux États-Unis, ou ailleurs.

Un brevet n’est possible que si l’invention est nouvelle, inventive et utile.
– Nouvelle : elle n’a jamais été publiée, utilisée, montrée ou vendue nulle part.
– Inventive : elle ne doit pas être une simple évidence pour un spécialiste.
– Utile : elle doit avoir une application concrète.

Ensuite, place à la recherche d’antériorités. On scanne les bases de brevets, l’Internet en général et parfois la littérature scientifique. Le but : s’assurer que votre idée n’a pas déjà été brevetée ailleurs. Cette étape évite de perdre du temps et de l’argent. Elle permet également de mieux cerner le ou les aspects inventifs de l’invention.

Exemple:

Une nouvelle bouteille isotherme avec un bouchon qui change de couleur selon la température peut être brevetable si ce mécanisme n’existe pas déjà.

La demande de brevet, c’est votre bouclier légal. Elle contient:

  • une description détaillée (comment ça marche, variantes possibles);
  • des revendications (ce qui définit exactement le territoire protégé);
  • des dessins ou schémas, si pertinents.

Astuce:

Une rédaction faible peut réduire votre protection. Un agent de brevets peut vous aider à transformer une bonne idée en un brevet solide.

Une fois la demande de brevet rédigée, on la dépose auprès de l’office compétent:

  • Au Canada, on la dépose à l’Office de la Propriété Intellectuelle du Canada (OPIC) ou Canadian Intellectual Property Office (CIPO).
  • Aux États-Unis, on la dépose au United States Patent and Trademark Office (USPTO).
  • À l’international, via le Traité de Coopération en Matière de Brevets ou Patent Cooperation Treaty (PCT), on fait un seul dépôt pour ouvrir des portes dans plusieurs pays.

Par exemple:

Une startup québécoise peut commencer par déposer un brevet au Canada, puis utiliser le PCT pour décider plus tard si elle vise l’Europe ou les États-Unis.

La demande provisoire (US Provisional) permet de fixer une date de priorité à moindre coût, avec une description moins formelle. Elle offre 12 mois pour tester le marché ou trouver des investisseurs.

Le Traité de Coopération en Matière de Brevets (PCT) ouvre la porte à plus de 150 pays avec un seul dépôt, et laisse jusqu’à 30 mois pour choisir les territoires à couvrir.

Ces outils offrent donc du temps et de la flexibilité, sans perdre ses droits.

Après le dépôt, votre demande n’est pas encore un brevet. L’office l’examine et peut soulever des objections, par exemple: manque de nouveauté, évidence, clarté… Il s’agit d’un dialogue technique et juridique avec l’examinateur.

Lorsqu’un document antérieur proche est découvert, il est parfois possible de modifier les revendications pour mettre en lumière ce qui distingue vraiment l’invention.

Une fois délivrée, l’invention est protégée… mais pas pour toujours. Un nouveau brevet doit être maintenu et exploité. Ce qui implique que des taxes de maintien doivent être payées à intervalles réguliers durant sa vie utile (jusqu’à 20 ans de la date de dépôt).

Et surtout : un brevet n’a de valeur que s’il est exploité (licence, vente, partenariats).

Ainsi, une entreprise de jouets peut choisir de concéder une licence à un grand distributeur plutôt que de produire elle-même.

Seul l’inventeur peut déposer une demande et obtenir un brevet valide, ou la personne/l’entreprise qui a obtenu un transfert écrit des droits de l’inventeur.

Ça veut dire qu’une entreprise doit mettre en place des mécanismes légaux pour s’assurer qu’elle conserve ou obtient, de ses employés ou sous-traitants, les droits sur les inventions. Sinon, le brevet peut être contesté.

Breveter une invention, c’est transformer une idée en atout stratégique où chaque étape compte — de la recherche initiale jusqu’à l’exploitation commerciale.

Comment breveter une invention au Canada et ailleurs

Avez-vous déjà envisagé de breveter une invention? Quelles ont été vos plus grandes interrogations ou obstacles? Partagez votre expérience — votre histoire pourrait inspirer d’autres innovateurs!

Chez Agence de brevets Fournier, nous aidons inventeurs et entreprises à protéger leurs idées avec clarté et efficacité.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour transformer votre invention en véritable avantage concurrentiel.

Ressources utiles: